STRAFKULTUREN AUF DEM KONTINENT

CULTURES PÉNALES CONTINENTALES

 

ÉQUIPE

Bénédicte Laumond

Collaboratrice scientifique

 

 

Biographie

 

Diplômée de l’Institut d’Études Politiques de Paris, Bénédicte Laumond a par la suite mené une thèse de science politique en cotutelle entre l’Université de Versailles Saint Quentin (rattachement au laboratoire CESDIP) et l’Europa-Universität Viadrina portant sur les réponses publiques au radicalisme de droite en France et en Allemagne. Ce travail a été financé par une bourse de la fondation Heinrich Böll et le soutien de l’Université franco-allemande. Depuis juillet 2017, elle est post-doctorante sur le projet de recherche « Cultures Pénales Comparées » au Centre Marc Bloch (Berlin) et s’occupe principalement du programme de recherche B2 s’intéressant à l’importance et au sens de la peine chez les citoyens ordinaires en Allemagne et en France. Afin de capturer celui-ci, nous avons, pour la première fois dans la sociologie pénale, mis en œuvre la méthode exploratoire du jeu de cartes.

Bénédicte Laumond continue par ailleurs de mener ses recherches sur les réponses au radicalisme dans le contexte européen. Elle s’intéresse désormais à la revitalisation des démocraties en Europe : comment les démocraties libérales réagissent-elles face aux adaptations des mouvements radicaux à leurs réponses ? Cette recherche repose sur une démarche en deux volets : 1) quel est l’effet des réponses des États sur les dynamiques des groupes radicaux de droite ? ; 2) comment les acteurs publics adaptent-ils leurs réponses aux mutations des radicalismes ? Dans ce cadre, l’attention est principalement portée sur les ajustements et dynamiques opérés entre réponses relevant de politiques publiques (policy) et réponses cantonnées à l’arène politique (politics).

Bénédicte Laumond a enseigné à tous les niveaux à l’Université de Versailles Saint Quentin, l’Université Paris 8, la Humboldt Universität, l’IEP de Saint Germain en Laye, l’Université Panthéon Sorbonne, la Ruhr-Universität Bochum et la Freie Universität zu Berlin.

Enfin, Bénédicte Laumond est membre du standing group de l’ECPR Extremism and Democracy, du groupe de recherche Radicalism and Violence Network de la Conference of Europeanists et chercheure associée à l’ANR Vioramil.

 

Livre

            2015 Police et surveillance de l’extrême-droite en Allemagne, Paris : L’Harmattan.

 

Articles publiés dans des revues à comité de lecture ou contributions soumises à des peer review

2015 « L’horizon vertical de la recherche », Sociologos, n°10, URL : http://journals.openedition.org/socio-logos/2975 (avec le collectif TMTC).

 

Chapitres d’ouvrage

2018 « Repression des Rechtsradikalismus in Frankreich : Eine Tendenz zur politischen Kontrolle des öffentlichen Raums ? » (Répression de la droite radicale en France : vers un contrôle politique de l’espace public?), in Bretschneider, F, Jossin, A, Koloma Beck, T, Schönpflug, D (Ed.) Gewalt vor Ort – Violence Située, Raum, Körper, Kommunikation, Campus.

2015 « Staatliche Maßnahmen der Bekämpfung gegen die radikale Rechte in Frankreich » (Mesures étatiques de lutte contre le radicalisme de droite en France), in Federooni, K, El, M, Rassismuskritik und Widerstandsformen, VS Springer, pp. 709-720.

 

Compte-rendus

2018 « Cynthia Miller-Idriss : The Extreme Gone Mainstream, Commercialization and Far Right Youth Culture in Germany », La Vie des Idées, URL: http://www.laviedesidees.fr/Extreme-mode.html (recension publiée dans le journal Suisse francophone Le Courrier, août 2018)

 

Articles de diffusion scientifique

2015 « Répondre à la droite radicale : regards croisés entre la France et l’Allemagne », Cahiers de la Justice et de la Sécurité, n°30, pp. 43-51.

2018 Contributions régulières sur l’Allemagne publiées sur le site The Conversation France